{"id":117,"date":"2026-03-14T12:47:49","date_gmt":"2026-03-14T12:47:49","guid":{"rendered":"http:\/\/www.vibrehautmasoeur.com\/?p=117"},"modified":"2026-03-30T15:03:31","modified_gmt":"2026-03-30T15:03:31","slug":"critique-de-film-sexe-mensonges-et-video","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.vibrehautmasoeur.com\/index.php\/2026\/03\/14\/critique-de-film-sexe-mensonges-et-video\/","title":{"rendered":"Critique de film \u2013 &#8220;sexe, mensonges et vid\u00e9o&#8221;"},"content":{"rendered":"\n<p>Ah, une critique ! Tu sais, on a tellement parl\u00e9 de pratiques, de rituels, de traditions&#8230; mais finalement, on n&#8217;a pas pris le temps de s&#8217;asseoir devant un \u00e9cran ou un livre pour voir comment tout \u00e7a se refl\u00e8te \u2013 ou se d\u00e9forme \u2013 dans le regard des artistes. J&#8217;aime cette id\u00e9e. Parce que la sexualit\u00e9 sacr\u00e9e, ce n&#8217;est pas qu&#8217;une affaire de chamanes ou de moines tao\u00efstes. C&#8217;est aussi dans nos imaginaires collectifs que \u00e7a se joue.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-embed is-provider-youtube wp-block-embed-youtube\"><div class=\"wp-block-embed__wrapper\">\n<iframe loading=\"lazy\" title=\"Sexe, mensonges et vid\u00e9o \u2013 Critique en chanson (hommage \u00e0 Soderbergh)\" width=\"500\" height=\"281\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/WKEl4nw41DM?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" referrerpolicy=\"strict-origin-when-cross-origin\" allowfullscreen><\/iframe>\n<\/div><\/figure>\n\n\n\n<p>Alors j&#8217;ai choisi un film. Un vieux film, mais qui pour moi reste un des plus beaux, des plus troublants, des plus justes sur ce m\u00e9lange d\u00e9tonnant entre d\u00e9sir, v\u00e9rit\u00e9, et cette qu\u00eate presque spirituelle de puret\u00e9. Je veux parler de <strong>sexe, mensonges et vid\u00e9o<\/strong> de Steven Soderbergh. 1989. James Spader, Andie MacDowell&#8230; \u00e7a nous rajeunit pas, hein ?<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"640\" height=\"640\" src=\"http:\/\/www.vibrehautmasoeur.com\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/aa.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-118\" srcset=\"http:\/\/www.vibrehautmasoeur.com\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/aa.jpg 640w, http:\/\/www.vibrehautmasoeur.com\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/aa-300x300.jpg 300w, http:\/\/www.vibrehautmasoeur.com\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/aa-150x150.jpg 150w\" sizes=\"auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>Le paradoxe du pornographe spirituel<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Tu vois, ce qui m&#8217;a toujours fascin\u00e9 dans ce film, c&#8217;est ce personnage de Graham, jou\u00e9 par James Spader. Un type \u00e9trange, revenu de nulle part, qui vit reclus, qui ne touche personne, et qui passe son temps \u00e0 filmer des femmes qui lui parlent de leur sexualit\u00e9. Les critiques de l&#8217;\u00e9poque \u2013 j&#8217;en ai lu quelques-unes, y compris une analyse universitaire passionnante qui le qualifie de &#8220;distressingly spiritual sort of pornographer&#8221;, un pornographe d&#8217;une tristesse presque spirituelle <a href=\"https:\/\/www.periodicos.capes.gov.br\/index.php\/acervo\/buscador.html?task=detalhes&amp;source=all&amp;id=W126094565\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\"><\/a>. Et c&#8217;est exactement \u00e7a.<\/p>\n\n\n\n<p>Graham est devenu impuissant. Pas par incapacit\u00e9 physique, non. Par d\u00e9go\u00fbt. Par saturation. Il a tellement vu le mensonge, la manipulation, le jeu des corps sans \u00e2mes, que son propre corps a dit stop. Il s&#8217;est coup\u00e9 du monde charnel. Et pourtant, toute son \u00e9nergie, toute sa libido, il la met dans cette qu\u00eate&#8230; confessionnelle. Il veut la v\u00e9rit\u00e9. Il veut l&#8217;aveu. Il veut que les femmes se d\u00e9voilent, non pas en enlevant leurs v\u00eatements, mais en enlevant leurs masques.<\/p>\n\n\n\n<p>Et l\u00e0, tu te dis : mais c&#8217;est sacr\u00e9, putain. C&#8217;est exactement ce dont on parle depuis le d\u00e9but. Le rituel du voyant, la communication des d\u00e9sirs profonds, la cr\u00e9ation d&#8217;un espace o\u00f9 la v\u00e9rit\u00e9 peut \u00e9merger sans la chair pour faire \u00e9cran. Graham, sans le savoir, sans aucune spiritualit\u00e9 affich\u00e9e, il r\u00e9invente une forme de sacr\u00e9. Sa cam\u00e9ra, c&#8217;est son autel. Ses bandes vid\u00e9o, ce sont ses grimoires.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Le mensonge : la maladie de l&#8217;\u00e2me moderne<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Le film oppose \u00e7a \u00e0 l&#8217;autre couple. John, l&#8217;avocat, le mari infid\u00e8le, le beau parleur. Lui, il baise. Il baise beaucoup, et bien, avec la s\u0153ur de sa femme. Mais c&#8217;est vide. C&#8217;est m\u00e9canique. C&#8217;est du pouvoir, de la conqu\u00eate, du mensonge. Et sa femme Ann (Andie MacDowell, magnifique d&#8217;inhibition), elle est compl\u00e8tement coup\u00e9e de son corps. Elle se vit comme une nonne dans un mariage sans amour. Elle est chaste, mais pas par spiritualit\u00e9 \u2013 par peur, par blocage, par conditionnement.<\/p>\n\n\n\n<p>Le g\u00e9nie de Soderbergh, c&#8217;est de nous montrer que les deux sont malades. L&#8217;hyper-sexualit\u00e9 sans \u00e2me de John, et l&#8217;asexualit\u00e9 par peur d&#8217;Ann. Les deux sont des prisons. La lib\u00e9ration, elle viendra de ce dr\u00f4le de pr\u00eatre la\u00efc qu&#8217;est Graham, qui va, par sa pr\u00e9sence \u00e9trange, forcer tout le monde \u00e0 se regarder en face.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>La confession comme acte \u00e9rotique<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Il y a une sc\u00e8ne&#8230; je ne sais pas si tu t&#8217;en souviens&#8230; quand Ann vient enfin se faire filmer. Graham lui dit qu&#8217;il ne la touchera pas, qu&#8217;elle peut dire ce qu&#8217;elle veut, ou ne rien dire. Et l\u00e0, elle se met \u00e0 parler. De son mariage, de sa solitude, de ses d\u00e9sirs qu&#8217;elle n&#8217;a jamais exprim\u00e9s. Et c&#8217;est d&#8217;un \u00e9rotisme&#8230; fulgurant. Plus \u00e9rotique que toutes les sc\u00e8nes de cul du monde. Parce que c&#8217;est vrai. Parce que c&#8217;est la premi\u00e8re fois que cette femme se livre, qu&#8217;elle ose \u00eatre nue de l&#8217;int\u00e9rieur.<\/p>\n\n\n\n<p>L&#8217;analyse universitaire que j&#8217;ai lue le dit bien : le film traite la sexualit\u00e9 plus comme un sujet discursif que comme un motif visuel <a href=\"https:\/\/www.periodicos.capes.gov.br\/index.php\/acervo\/buscador.html?task=detalhes&amp;source=all&amp;id=W126094565\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\"><\/a>. On ne voit presque rien. Et pourtant, on bande. On bande intellectuellement, \u00e9motionnellement, spirituellement. C&#8217;est \u00e7a, la puissance du symbole. C&#8217;est \u00e7a, la transcendance par la parole.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Le miroir de la honte et du sacr\u00e9<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>J&#8217;ai repens\u00e9 \u00e0 un livre d&#8217;Odon Vallet, <em>Le honteux et le sacr\u00e9<\/em>, en revoyant ce film r\u00e9cemment <a href=\"https:\/\/franklin.library.upenn.edu\/catalog\/FRANKLIN_9923125733503681\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\"><\/a>. Il parle de cette grammaire de l&#8217;\u00e9rotisme divin, de la fa\u00e7on dont la pudeur et la honte sont intimement li\u00e9es au sacr\u00e9. Et dans <em>sexe, mensonges et vid\u00e9o<\/em>, c&#8217;est exactement \u00e7a. La honte d&#8217;Ann, sa pudeur maladive, devient finalement la porte d&#8217;entr\u00e9e vers quelque chose de plus grand. Ce n&#8217;est pas en devenant &#8220;lib\u00e9r\u00e9e&#8221; comme sa s\u0153ur qu&#8217;elle se sauve. C&#8217;est en traversant sa honte, en la nommant, en l&#8217;offrant \u00e0 ce dr\u00f4le de confesseur.<\/p>\n\n\n\n<p>Graham, lui, porte aussi sa honte. Celle d&#8217;avoir trop consomm\u00e9, trop menti, trop jou\u00e9. Son impuissance, c&#8217;est sa croix. Et c&#8217;est en la portant, en l&#8217;assumant, qu&#8217;il devient capable d&#8217;entendre la v\u00e9rit\u00e9 des autres.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"640\" height=\"640\" src=\"http:\/\/www.vibrehautmasoeur.com\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/image-16.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-120\" srcset=\"http:\/\/www.vibrehautmasoeur.com\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/image-16.png 640w, http:\/\/www.vibrehautmasoeur.com\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/image-16-300x300.png 300w, http:\/\/www.vibrehautmasoeur.com\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/image-16-150x150.png 150w\" sizes=\"auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>Le mensonge originel<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Ce qui me frappe aussi, c&#8217;est la critique du mensonge. Pas seulement le mensonge conjugal, mais le mensonge plus profond : celui qu&#8217;on se raconte sur son propre d\u00e9sir. Combien de fois, dans nos ateliers, je vois des gens qui disent &#8220;je cherche du sacr\u00e9&#8221;, et qui en fait cherchent juste \u00e0 fuir leur propre violence, leur propre animalit\u00e9, leur propre v\u00e9rit\u00e9 ? Le sacr\u00e9, \u00e7a ne se joue pas dans le d\u00e9ni du d\u00e9sir. \u00c7a se joue dans sa confrontation la plus lucide.<\/p>\n\n\n\n<p>Le film nous dit, \u00e0 sa mani\u00e8re, que la v\u00e9rit\u00e9 est la seule chose vraiment \u00e9rotique. Que tant qu&#8217;on ment, on bande mou. Que tant qu&#8217;on joue un r\u00f4le, on jouit faux. Et que la confession \u2013 cette vieille pratique catho qu&#8217;on croyait poussi\u00e9reuse \u2013 est peut-\u00eatre l&#8217;acte le plus subversif, le plus intime, le plus sacr\u00e9 qu&#8217;on puisse offrir \u00e0 l&#8217;autre.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Et nous, dans tout \u00e7a ?<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Alors, est-ce que je recommande <em>sexe, mensonges et vid\u00e9o<\/em> comme un film sur la sexualit\u00e9 sacr\u00e9e ? Oui et non. C&#8217;est pas un film &#8220;new age&#8221;. Y a pas de mantra, pas de cristaux, pas de rituel tantrique. Mais y a mieux. Y a une exploration profonde de ce qui rend le sexe vraiment humain : la v\u00e9rit\u00e9, la vuln\u00e9rabilit\u00e9, le risque de se montrer sans fard.<\/p>\n\n\n\n<p>C&#8217;est un film qui parle du d\u00e9sir comme d&#8217;une qu\u00eate de sens. Qui montre que le plus grand aphrodisiaque, c&#8217;est peut-\u00eatre simplement d&#8217;\u00eatre \u00e9cout\u00e9 pour de vrai. Regard\u00e9 pour de vrai. Sans jugement. Sans attente.<\/p>\n\n\n\n<p>Graham, avec sa cam\u00e9ra, il invente une forme de pr\u00e9sence absolue. Il est l\u00e0, il \u00e9coute, il ne demande rien d&#8217;autre que la v\u00e9rit\u00e9. Et \u00e7a, c&#8217;est une des plus belles d\u00e9finitions de l&#8217;amour spirituel que je connaisse.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"640\" height=\"640\" src=\"http:\/\/www.vibrehautmasoeur.com\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/image-17.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-121\" srcset=\"http:\/\/www.vibrehautmasoeur.com\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/image-17.png 640w, http:\/\/www.vibrehautmasoeur.com\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/image-17-300x300.png 300w, http:\/\/www.vibrehautmasoeur.com\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/image-17-150x150.png 150w\" sizes=\"auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>Un mot sur d&#8217;autres \u0153uvres<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Si tu veux creuser, je te conseille aussi de jeter un \u0153il \u00e0 <em>Carne tr\u00e9mula<\/em> d&#8217;Almod\u00f3var, que certains critiques ont rapproch\u00e9 de la m\u00eame th\u00e9matique de la curiosit\u00e9 et du d\u00e9sir \u00e0 travers les \u00e2ges <a href=\"https:\/\/doaj.org\/article\/0328390cce3b48c585d65e5338c2aaca\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\"><\/a><a href=\"https:\/\/library.cnu.ac.kr\/eds\/detail\/edsdoj_edsdoj.0328390cce3b48c585d65e5338c2aaca?briefLink=%2Feds%2Fbrief%2FdiscoveryResult%3Fst%3DKWRD%26service_type%3Dbrief%26si%3DSU%26q%3D%2522Pedro%2BAlmodo%25CC%2581var%2522%26\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\"><\/a>. Et en livre, il y a <em>Charit\u00e9 de la chair<\/em> d&#8217;Alina Reyes, qui explore exactement ce lien entre le sexe et le sacr\u00e9 dans une perspective chr\u00e9tienne <a href=\"https:\/\/franklin.library.upenn.edu\/catalog\/FRANKLIN_9949258073503681\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\"><\/a>. Mais pour moi, rien ne bat la puissance \u00e9pur\u00e9e de Soderbergh.<\/p>\n\n\n\n<p>Tu vois, ce que j&#8217;aime dans cette critique, c&#8217;est qu&#8217;elle nous ram\u00e8ne \u00e0 l&#8217;essentiel. Pas besoin de rituels compliqu\u00e9s. Pas besoin de s&#8217;inventer une spiritualit\u00e9 exotique. Parfois, la porte du sacr\u00e9, c&#8217;est simplement de s&#8217;asseoir en face de quelqu&#8217;un, de le regarder dans les yeux, et de lui dire : &#8220;Dis-moi la v\u00e9rit\u00e9. Dis-moi qui tu es, au lit, dans ton c\u0153ur, dans tes r\u00eaves.&#8221;<\/p>\n\n\n\n<p>Et apr\u00e8s, on verra ce que le corps fait de cette v\u00e9rit\u00e9.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Ah, une critique ! Tu sais, on a tellement parl\u00e9 de pratiques, de rituels, de traditions&#8230; mais finalement, on n&#8217;a pas pris le temps de s&#8217;asseoir devant un \u00e9cran ou&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":119,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[17,11],"tags":[],"class_list":["post-117","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-symboles","category-tabous"],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/www.vibrehautmasoeur.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/117","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/www.vibrehautmasoeur.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/www.vibrehautmasoeur.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.vibrehautmasoeur.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.vibrehautmasoeur.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=117"}],"version-history":[{"count":4,"href":"http:\/\/www.vibrehautmasoeur.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/117\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":668,"href":"http:\/\/www.vibrehautmasoeur.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/117\/revisions\/668"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.vibrehautmasoeur.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/119"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/www.vibrehautmasoeur.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=117"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.vibrehautmasoeur.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=117"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.vibrehautmasoeur.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=117"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}